Déménagement en cours


Nous transférons les données vers une nouvelle plateforme bien plus cool. En attendant, le site est en mode "archives", il n'est plus possible de vous connecter.


Vous pouvez nous rejoindre en attendant sur la page Facebook pour suivre l'actu Nintendo !


Merci beaucoup pour votre soutien et votre patiente :-)

Blog de vaval - Nouvelle "Pythagore à la façon de Voltaire"

C'est durant un exercice d'invention en français, il fallait faire une suite à cette nouvelle de Voltaire : celui-ci. Il fallait en effet trouver une suite de Pythagore à Crotone (Italie) avec également une intolérance.

Voici le mien :

Pythagore, sur le modèle de Voltaire :



Ensuite, il alla prêcher la tolérance à Crotone. Après son voyage en Inde, Pythagore –et tout le monde évidement le sait- a appris à parler le langage des plantes et des animaux. Un jour, en se promenant sur les bords du Fiume Esaro, la petite rivière de Crotone, Pythagore découvrit une plante. Oh, mais c’est sans aucun doute une petite centaurée qui pousse en grand nombre çà et là de la colline ! Pythagore, comme un homme humble et de raison, se pencha près d’elle et, demanda au pauvre petit être rose et fragile pourquoi elle était emplie de chagrin. Le tout petit être se contenta de répondre ces mots : « Moi, Petite Centaurée, rose et belle, petite plante fragile, je ne suis, à l’œil des Hommes, qu’un remède de Chiron ? Ce vil centaure qui fit de moi et de ma beauté un simple objet de pharmacopée servant uniquement au bon soin du transit intestinal de ses barbares. Ô pauvre de moi ! Je devrais servir de décoration ou que l’on s’occupe de moi. Ô misérable nature ! Pourquoi s’acharner sur un pauvre être misérable que suis-je ? ».
A cette triste parole, Pythagore s’en alla, continuant son aller et venu sur le bord de la rivière pour finalement arriver près d’un bois. En s’asseyant sur un rondin, le philosophe pensa aux dires de la plante : après tout, pourquoi ne devrais-je pas aider une pauvre petite chose ? C’est à ce moment-ci qu’un loup décide de sortir de sa tanière. Le loup ne ressemblait guère à ce que l’on disait dans les livres. C’est un joli animal noble, pas ce monstre aux horribles crocs qui terrorise les moutons. Mais cependant, le mathématicien face à la créature semblait pris d’un soupçon –non pas de terreur- mais d’inquiétude. L’animal s’approche gentiment et lentement, et, c’est en s’aventurant devant l’homme que le canidé commence à parler : « N’ayez crainte ! Moi, Loup, je ne suis guère ce monstre qui tue les moutons pour la simple raison de déranger ses bergers et de les terroriser. Lorsque je m’y aventure –et c’est fort bien rarement- c’est parce que les Hommes ont été chassé mes proies. Alors bien sûr, si je ne puis me nourrir, il me faut trouver autre chose. Et puis, mon aïeule était très douce, elle, elle a allaité les fondateurs de la cité du Palatin : les Hommes ne lui en sont-ils pas reconnaissant ? Alors oui, nous ne sommes point tous monstrueux, nous voulons juste manger. Est-ce un péché que de se nourrir ? Ne devrais-je pas être aidé au lieu d’être traqué et chassé ? Que la Petite Centaurée à raison, que la nature est misérable si l’on ne se donne point le temps de l’écouter ! ».
Après ses sages paroles, Pythagore fut empli d’une profonde tristesse. Il se dit alors qu’après tout cela, il n’irait plus jamais chasser dans les bois, laissant libre proies aux loups et autres prédateurs. Enfin, il alla donner au loup le morceau de pain qu’il avait sur soi.
Pythagore, en longeant la mer Ionienne, arrive alors là où, des jours plus tôt, il avait amerri. C’est en se rendant alors au pont de la simple petite Crotone qu’il vit alors oh ! Mais, il y en a bien du remu ménage !
Pythagore eu raison, une populace c’était rassemblée près de deux jeunes gens crotoniates. La populace était composée d’hommes et de femmes tout aussi excité, bousculant alors les uns et les autres. On criait : « A morts aux traitres ! ». Pythagore en fut surpris, il n’y avait dont point aucune guerre en ce moment, ce ne puis être des condamnés, ce n’était point non plus l’époque des sacrifices pour Ares… En effet, les jeunes hommes n’étaient d’autres que des esclaves. Le jury mis en place, casque et chaussures ailés, lança la condamnation. Ces deux esclaves n’avaient point égorgé le taureau de manière convenable et qui plus est, l’animal était pris de panique, quel horrible péché est-ce donc ! De plus, ces esclaves avaient été –selon les dires- surpris volant des offrandes sur l’autel d’Ares que l’on célébrait il y avait peu. Ce maléfice devait donc être condamné !
Pythagore jugea alors que depuis tout temps et avec tout être, il y avait bien des sujets de chagrins. Il ne fit malheureusement guère entendre raison aux juges, c’est ainsi qu’il créa alors l’école pythagoricienne pour instruire la populace de Crotone ; et ce, jusqu’à la guerre menant Crotone contre sa voisine Sybaris.
Ensuite, n’ayant pas eu gain de cause, il alla prêcher la tolérance en Egypte ; mais un intolérant lui vola tous ses biens. Qui vole un œuf, vole un bœuf !


Dites moi ce que vous en pensez :)
Poster un commentaire

S'inscrireMot de passe oublié

Les chroniques de Vavaluciné

vaval
Héros
Avatar de vavalEnvoyer un message à vavalVoir la fiche et les codes amis de vavalRang de vaval
Menu
Voilà, autant commencer : je suis un fan d'audiovisuel et de Nintendo !
Ainsi le blog parlera d'audiovisuel (majoritairement) à travers différentes rubriques mais aussi, forcément, de Nintendo.

Aller viens, on est bien bien bien !

Bonne visite à toutes et à tous

N'hésitez pas à aller visitez Ma chaîne Youtube !