Pour le premier Test "Hors-Sujet" du site, mon choix c'est tout de suite porté sur le dernier bébé d'Hideki Kamiya. Peut être ce nom vous est-il encore inconnu mais ses oeuvres, elles, vous les connaissez nécessairement... Sorti simultanément sur Xbox360 et Playstation 3, la magnifique Bayonetta débarque en version française pour notre plus grand plaisir.

Mysterious Destiny
La construction scénaristique de ce Bayonetta est on ne peut plus enigmatique puisque le voile plane totalement sur l'identité non pas seulement de l'héroine, mais bien de chaque protagoniste et antagoniste rencontré. Cette simple phrase devrait vous rassuré quand à l'intérêt de la trâme principale qui vaux vraiment le détour. Mais le plus important reste les acteurs de cette aventure qu'il vous est donné de vivre. Bénéficiant d'un design savoureux, Bayonetta en tête de liste, chacun d'entre eux possède une psychologie profonde et bien pensé qui ne serait pas autant remarquable si la mise en scène des cinématiques et les dialogues n'étaient pas aussi réussi. Les références se comptes à la pelle et le joueur conaisseur se délectera de chaque secondes, ravi de pouvoir profiter d'une telle merveille sous toutes ses formes. Le scénario donc, puisqu'il faut bien l'évoquer : vous incarnez Bayonetta, mystérieuse sorcière issu du clan de l'Umbra, femme ayant été initiée aux arts obscurs de la sorcellerie et ayant pactisé avec le diable (qui lui sert entre autre de fournisseur d'arme) faisant d'elle une "sur-femme" dôté d'une agilité déconcertante, d'une force herculéenne, de sortilèges aussi variés que destructeurs (et pas seulement) et surtout, d'un Arsenal Démoniaque....

Battle for the Umbra Throne
Après nous avoir fait rêvé avec un Dante mi-homme mi-démon, un Joe héros de Sentai américain et une Amaterasu divine, c'est donc au tour de cette sorcière, toute aussi "abused" de montrer l'étendut de ses talents. Le jeu se construit à la manière d'un Devil May Cry et comporte d'ailleur pas mal de similitude avec son premier opus (créé par Hideki Kamiya donc). Cela signifie que vous avancé sous forme de chapitres, eux même composé de versets : un chapitre représente un niveau entier tandis que le versets est une unité utilisé pour qualifié chaque séquences de combats que vous rencontrerez dans votre périple. A la Manière d'un Viewtiful Joe (lui aussi pondut par Hideki) ou même d'Okami (Hideki, encore, toujours), chaque Verset sera l'occasion pour le jeu d'évaluer vos performance via un systême basique de médailles (dégats reçus, durée de l'affrontement, combos effectués...). Mais ces combat justement, comment se déroulent-ils ?
Entre deux phases d'exploration (tout en 3D "HD" temps réèl s'il vous plais), vous serez aggressé par les ennemis juré de Bayonetta : les Anges. Décliné en plusieurs version (à la manière des Yokai de Okami ou des sbires de Viewtiful Joe), chaque créature possedera un design et des propriété qui lui sont propres (meilleur resistance, arme, capacité à voler etc). Ces monstres frappe très fort et votre jauge de vie risque de fondre très rapidement si vous ne faites rien pour vous défendre. Fort heureusement et comme vous vosu en doutez Bayonetta est loin d'être une jeune femme frêle et innocente. Première difference avec la serie des DMC : vous n'avez pas une touche d'attaque mais deux. Comme dans Viewtiful Joe et/ou Okami, ces deux touches correspondent à votre arme principale ou secondaire et à vos poings (rapide) et coup de pieds (puissant et lent). Non il n'y a là aucune confusion : la touche pied sers à la fois aux coup de tatanes ET à l'arme secondaire, directement placé derrière les beaux molets de la sorcière. Meilleur exemple : l'Arsenal Démoniaque (votre arme de base) est en fait une série de 4 pistolets que vous utilisez à l'aide de chacun de vos membres. Si l'idée en elle même prêterai presque à sourire, cette once de sarcasme disparait aussitôt la première cutscène (évidament totalement "CRAZY" comme dirait un certain tueur de démon) et mieu encore, dés votre premier combat.

Fly me to the Moon
Vous alternez donc poing et pied de manière à réalisé des combos au nombres juste affollant. Mais le plus incroyables dans cette quantité reste la qualité infaillible de la gestuelle de votre héroïne qui sait rester diaboliquement sexy dans toutes les situations (mais nous y reviendront). Ne serait ce qu'avec l'arme de base, il est presque impossible de compter le nombre d'enchainements disponibles tant il existe de variations (maintenir la touche d'attaque à la fin d'un combo permet par exemple de faire feu avec l'arme en question, qu'elle se trouve aux poings ou aux pieds). Ajoutez à cela un grand panel de pouvement aerien et surtout, un arsenal comme jamais il nous a été donné de voir dans un jeu du genre. Nous ne sommes pas dans un DMC : vous ne trouverez pas 4 ou 5 armes obligatoires lors devotre parti et puis basta. La quasi totalité des armes de Bayonetta sont "optionnelles" et il vous faudra remuer ciel et terre pour compléter votre inventaire. Bien entendut, certaines de ces armes peuvent être équipé soit aux poings, soit aux pieds, soient aux deux et vous pouvez en permanence switcher entre deux duos d'armes préalablement établi pour des combo toujours plus ravageur.
Ajoutez encore à cela une jauge de Magie qui accroit quand vous effectuez de jolis coups ou que vous vous vanté et qui descend quand vous en faites usage ou quand vous accumuler trop de blessures : cette jauge alter non seulement votre puissance, votre résistance, mais aussi vous offre la possibilité une fois rempli d'executer des "Attaques Sadiques" sous formes de QTE (QTE que vous retrouverez d'ailleur un peu partout dans le jeu durant les cutscènes par exemple).
Ajoutez encore à tout se qui a été dit la possibilité d'acheter une bonne grosse dose de nouveaux mouvements (comme dans DMC, Viewtiful Joe et Okami) mais aussi de customiser son persos avec des accessoires magiques récellant chacun une aptitude propre tel que l'invocatioon de papillon protecteur ou bien un "dédoublement" (façon Geneijin de Street Fighter 3rd Strike) pour des combos toujours plus interminables.
Ajoutez ENCORE à cela un mouvement d'esquive simple d'utilisation qui, si il est exécuté au bon moment, engendre un état d'Envoutement traduit à l'écran par un ralenti (façon Slow Mode de Viewtiful joe) qui permet de dévaster les rangs ennemis ou au contraire, de se laisser du temps pour invoquer les pouvoirs d'un accessoire ou utiliser un objet.
Ajoutez à tout tout tout cela des objets (soins, protections, renforcements de puissance etc) sont disponibles à l'achat pour vous aider dans les batailles mais en récoltant certains ingrédients vous serez à même de "concocter" vous même de délicieuse sucettes régénératrice de magie et de vie.
Ajoutez à tout se qui a deja été dit dans ce paragraphe bien trop long, un nombres de Boss ahurissant tous pourvu d'un design et d'un panel de coups interessant que vous achevez à l'aide d'une Apothéose : invocation d'un démon gigantesque animé à la perfection qui donne lieu à une QTE simple et jouissive.
Ajoutez tout tout tout tout ça la possibiliter de prendre les armes des ennemis pour els réutiliser contre eux (chaque armes poessedant bien sur sont panels de mouvements).
Et enfin mettez la dedans une petite goutte de Mario Galaxy avec une utilisation ingénieuse de la gravité (combat la tête à l'envers, courses murales...) avec un level design parfaitement étudié ainsi que des phases "mini games" dont je vous laisse la découverte...
....et vous obtenez le jeu d'action 3D le plus abouti de son temps.

Une Pornographie Maitrisée
Voial un terme que l'on ne voit pas beaucoup dans des tests de jeux videos. Pourtant forcé d'admettre que le jeu fait preuve d'un érotisme qui frôle la pronographie à chaque instant pour le plaisir de tous (et de toutes ?). Mais attention, comparé ce jeu à un Rumble Roses (jeu de catch féminin) ou un Dead or Alive Beach Volley serait uen aberation. La sensualité dans Bayonetta ne se résume aucunement à un fan service douteux à base de poitrines rebondies et bondissantes et de petites tenues provocantes ou au contraire, "kawai". Non, dans Bayonetta la "pornographie" transpire dans les doublages americains impeccable, dans les expressions faciales de la sorcière et surtout dans sa gestuelle savament pensé. Peu importe l'attaque que vous portez, que vosu marchiez, qu evous couriez ou quoi que se soit d'autre : votre héroïne est TOUJOURS séduisante. Mais tout cela rentre à merveille dans cette ambiance gothico-féminine qu'installe le jeu de part son ambiance musicale exeptionnellement décalée et ses chorégraphies complêtement démentes dont vosu serez les heureux spectateurs tout au long du périple de Bayonetta (les Dante de DMC 3 et 4 ne tiennent incroyablement plus la comparaison...).
Rappellons-le,votre personnage est une sorcière, aussi séduisante que sadique, elle se délecte de chaque bataille et fait preuve d'une assurance insultante et son charme est aussi intense qu'effrayant.
Lapetite note finale qui perfectionise le tout : devant toute cette sur-abondance, les devellopeurs ont eu la bonne idée de régulierement placé des petites touche d'auto-dérisions du plus bel effet, donnant au jeu une subtilité humoristique inexistante dans la concurrence que représente le beat them all à l'américaine.

La Crême de la Crême
Si vous n'êtes pas déja convancu de la qualité du soft, il ne me reste plus qu'a vanter l'absence quasi-total de défauts dignes de ce noms (un ou deux petits ralentissements à signaler en 25 heures de jeu) mais surtout la durée de vie. L'aventure principal se finit en uen quinzaine d'heure (comme un DMC donc), mais il faudra rajoute rà cela la présence de nombreuses missions caché, de beaucoup de bonus à débloquer tels que des accessoires, des armes et surtout, des tenues supplémentaires présentes en surnombres. La difficulté du soft est considérable et le splsu acharner pourront tenter leur chance face aux modes de difficulté supérieur ou bien en affrontant un certain boss caché...
Hideki Kamiya signe là l'une de ses plus belles oeuvres qui vient s'ajouter à son palmares déjà fort impressionnant.

Graphisme : 19/20
Le travail apporté au jeu est admirable. Si certain cracheront sur le soft en mettant en avant des jeux aux textures étrangement plus "brillanttes/luisantes", plus "HD" à la Gear of Wars 2 ou autre jeux soit-disant "réalistes", Bayonetta enfonce cette concurence par son animation et par l'originalité de sa mise en scène aussi violente que sexy.
Jouabilité : 20/20
Le Meilleur jeu d'action 3D jamais créé qui combine toutes le sbonnes idées des meilleurs du genre en se permettant d'y ajouter sa dose de nouveauté. Envoutement, QTE, accessoires magiques, combos de folies, arsenal dantesque et uen héroine qui répond au doigt et à l'oeil. Tout y est.
Musiques : 18/20
Trés particulière, l'OST de Bayonetta s'étalle tout de même sur pas moins de 4 CD.
Durée de Vie : 18/20
La trame principales vosu occupera longtemps, mais si vosu accrocher à l'ambiance et au principe, alors les quêtes optionnels de manque pas et la durée de vie initiale de 15 heures se retrouvera aisément triplée voir quadruplé.
Scenario : 17/20
Le scénario en lui même est complexe et surprenant. Plus qu'il n'en faut pour ce genre de jeu. L'humour, le fun et la sensualité omniprésente renforce l'immersion et le plaisir de jeu considérablement.

Interêt : 19/20

Les Plus
-Un Graphisme "Sexuel"
-Gameplay hérité des plus grands
-Des bonus en pagaille
-Une OST très spéciale
-Une ambiance unique

Les Moins
-Le manque d'objectivité du testeur

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Test Hors Sujet : Bayonetta

Test Hors Sujet : Bayonetta

Comme vous le savez, si la Wii se vend comme des petits pains, il ne faut pas oublier qu'il existe deux consoles concurrentes qui proposent elles aussi leur lot de navet sous plastique mais aussi de petites perles qu'il est bon de ne pas manquer.

Heureux possesseur du Playstation 3, d'une PSP et pouvant pour des raisons que je n'expliquerai pas ici, jouer à la Xbox 360 quand bon me semble, j'ai décidé de vous offrir dans la limite de mon temps libre et de ma motivation des "Tests Traitres".

Ce terme volontairement exagéré qualifiera en fait des Tests réalisés par mes soins traitant de quelques rares jeux tournant sur plate formes concurrentes.

A l'heure actuelle, j'ai bien envie de vous proposer un test de Bayonetta et j'imagine que je ne resisterai pas à l'envie de rédiger un article sur le très (trop ?) attendu FF13 qui aura bien du mal à me convaincre vu la tournure catastrophique qu'a pris la série depuis déja quelques années...

Bref, si vous voulez avoir un avis "professionnel" supplémentaire (c'est à dire après avoir lu Famitsu, GameFaqs, IGN, GameSpot, Jeux Video.com et cette immondice qu'est Gamekult...), vous pourrez à l'occasion faire un tour ce blog qui proposera RAREMENT des tests "traitres"/"hors sujet".

De même, n'oubliez pas que je suis "plus ou moins" en charge des tests "retro" qui eux, peuvent être officiellement publiés sur Next-Nintendo A CONDITION QUE le jeu concerné soit disponible sur la Boutique Wii.

Donc, si un jeu "retro" ou "hors sujet" vous intéresse, nécessitez pas à venir en réclamer le test soit sur le forum, soit (et de préférence) auprès de ce blog.
Le QTE (Quick Time Event) est un procédé que l'on rencontre de plus en plus fréquament dans les jeux vidéos.

Le principe est simple : lors d'uen phase d'action, ou d'une cinématique, une série de touche s'affiche à l'écran. Vous devez rentrer la commande le plus rapidement possible afin que votre personnage (dont vous avez brievement perdu le contrôle), exécute correctement l'action prédéfini.

Dans Resident Evil 4 et 5, ces QTE surviennent aussi bien lors des phases d'actions (se défaire de l'étreinte d'un ennemis par exemple) que dans les scènes (éviter uen morts humiliante en pressants vite deux touches). On se souviendra longtemps du combat contre Krauser...100% QTE. RE Umbrella Chronicles et Darkside Chronicles avaient aussi hérité de ce systême.
On pourrait aussi cité Kingdom Hearts 2, le mauvais Wet, le sublime Bayonetta, ou même House of the Dead 4 dans lequel il faut secouer le Uzi pour se défaire des attaques de zombies mais aussi la serie des God of Wars, extremement violente (même sans avoir fait le jeu j'ai déja assisté à certaines séquences mémorables...le combat contre Zeus pour ne pas le citer...) et bien d'autre.

La Wii propose aussi sont lot de QTE a ceci prêt qu'aux boutons viennent s'ajouter des mouvements de Wiimote et de Nunchuk.

Mais si il y a bien UN précurseur du QTE dans le monde du jeux vidéo, c'est sans doute Shenmue, la tuerie de SEGA (la révolution SEGA devrais-je dire) sorti sur Dreamcast à l'époque.

Voici un petit clip très bien foutu transformant le film "The Protector" en séquence de QTE, reprenant l'esthétique de Shenmue justement. Enjoy !

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Guile est certainement le personnage de Street Fighter que j'utilise le plus.

La première chose à savoir quand joue joue Guile c'est qu'il s'agit d'un personage dit "à charge". Cela signifie que l'ensemble de ses coups speciaux (Super et Ultra compris) se réalise n'ont pas à l'aide d'uen manipulation complexe mais en maintenant une direction enfoncé pendant un certains laps de temps (attention ce temps varie selon les versions de Street à laquelle vous jouez, les chargement le splus rapides se faisant dans les versions 2X et en Turbo 3 (vitesse d'animations accrue)).

Guile ne possède que 2 coups spéciaux :

-Sonic Boom (charge arrière - avant+Poing)
Le Sonic Boom est une arme de zoning, c'est à dire qu'elle vous permet de maintenir une certaine distance avec votre adversaire tout en le génant dans ses actions. Vous pouvez aussi vus en servir comme d'un bouclier puisqu'il peut contrer une boule de feu ennemi. Si il encaisse un Sonic Boom dans sa garde, il sera "gratté" (un peu de sa barre de vie s'envolera). Bien qu'il soit plus complexe à maitriser que le Hadoken de Ryu par exemple, le Sonic Boom possède un avantage majeur : sa vitesse d'execution. Aussi tôt l'attaque effectué, il vous est possible de vous déplacer à nouveau et d'agresser votre adversaire ou bien, de charger le prochain Sonic Boom. En utilisant le coup "arrière+Moyen Pied" de SF2 (arrière+petit Pied dans SF4), il vous est possible de maintenir la charge arrière tout en avançant légerement jusqu'a comprimer votre adversaire dans le coin. Il est a noté que le Sonic Boom est BIEN PLUS efficace dans SF2 que dans SF4. Remarque : la vitesse du Sonic Boom dépend de la touche "Poing" sur laquelle vous avez appuyé. Il est bon de varier.

-Flash Kick (charge bas - haut+Pied)
Avec son "bas gros Poing", le Flash Kick est l'un des meilleurs coups anti-aerien de Guile. Sa puissance est confortable et bien que cela soit a déconseiller dans SF2, vous pouvez l'utiliser comme arme de corps à corps dans SF4 (il suffit de le "canceller + dash arrière" juste aprés que le hit ai été porté, rendant le coup "safe" (à l'abri des contre attaque), même si il passe dans la garde).

Parmi les autres coups de Guile on sitera son "avant-moyen poing" qui fait office d'overhead (anti garde basse) ou encore son "avant-gros point" qui en plus de faire trés mal, possède uen bonne portée (a combiné avec un Sonic Boom pour plus d'efficacité, le Stun risque d'arriver trés vite (SF2)). L'"avant-gros pied" des version SF2X et SF4 possède des proprité semblable sauf qu'il "stun" moins bien mais à l'avantage de toucher les adversaires même baissés. Enfin, sa choppe (German Supplex) peut être facilement placé derrière un Sonic Boom paré par votre adversaire puis que vous pouvez profiter des frames de Block Stun pour vous décaler et le choper (SF2 uniquement).

Guile est donc un perso "tactique" qui donne souvent lieu à des affrontemets très long, en particulioer dans SF4 puisqu'il y est "low-tier" (c'est à dire l'un des moins bon persos du jeu) à cause de son Sonic Boom sans impact et de sa Super/Ultra quasi-implassable en combat de haut-niveau (en pif au Reversal à la rigueur...).

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J'ai récemment fait l'acquisition d'un jeu qui me tentait depuis déja bien des années : Ikaruga.

Ce soft développé par Treasure (Sin&Punishment) et paru sur Dreamcast et Gamecube (et plsu récement sur le Xbox Live Arcade) se présente tout simplement comme le MEILEUR shoot them up vertical qui soit.

Vous êtes aux commandes d'un vaisseau (l'Ikaruga ou le Ginkei) possédant un bouclier Bleu/Blanc capable de virer d'une simple pression sur le bouton adéquate à une forme Rouge/Noire.
L'intérêt ? Et bien sachez que l'ensemble de vos adversaires répondront eux même à ce système : les ennemis blanc vous enverront des tirs blanc, les noirs des tirs noirs.
Si vous tirer en étant blanc : vos tirs seront blanc et infligeront plus de dégats aux ennemis noirs et vice versa.
Mieux encore, vous êtes invulnérables aux tirs de votre couleurs.

Mais vous vous en doutez, les ennemis arriveront très vite en masse et toujours de manière bicolore, vous obligeant à switcher de "polarité" le cas échéant.

Contrairement à d'autre jeux du genre, pas de Super Bombe en vue. A la place, vous vous nourrissez des tirs ennemis absorbés et pouvez à tout moment "recracher" toute cette puissance sous la forme de rayons guidés destructeurs.

Non seulement le principe est génial et réinvente le genre, mais en plus la diversités des situations rencontrées lors des 5 chapitres que compose le jeu a de quoi satisfaire les plus exigeants.

On dénotera aussi la présence d'un génialissime mode 2 joueurs (absent de la série des Touhou par exemple).

Le jeu s'adresse cependant à une élite...une élite dnt les réflexes et les capacités d'analyses dépassent de loin l'entendement humain (je ne m'inclus pas dans ce lot) et seul ces derniers seront capables de réaliser des "Chain" en tuant les ennemis par groupe de 3 couleurs identiques pour faire grimper le High Score ou bien encore de finir el jeu sans perdre la moindre vie.

Ikaruga est une légende donc, mais une légende qui se mérite...

En parlant d'Elite : voici le premier niveau du jeu fait par un seul joueur en mode 2 joueurs (oui vous avez bien lu).

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Ah les vacances de Noël ! Je ne sais pas vous mais moi, ce froid, cette neige, ça me donne envie de rester bien au chaud avec mes potes et me faire des grosses parties de jeux multi en tout genre !

-Mario Kart
-Street Fighter 2 et 4
-New Super Mario Bros Wii
-Super Smash Bros Melee
-Ikaruga
-House of the Dead 2&3
-etc

C'est aussi le moment idéal pour se lancer dans un bon RPG, neuf ou déja fait, histoire de complêtement oublié ces satanés partiels...han...

Mais c'est aussi le bon moment pour glander comme un porc devant son ordi et mettre à jour son blog déserté ou bien encore se coller sur YouTube la salive au coin de la bouche.

Y'a pas à dire, c'est chouette les vacances !
J'ai craqué...à cause d'une femme...
En tant que testeur pour un site "Pro-Nintendo" il était de me devoir d'être 100% fidèle à cette machine, tout du moins sur mon blog.

Mais après avoir gouter à la révolution "Bayonetta" je ne peux plus me taire et me voila à vanter les mérites d'un jeu concurrent. Mais QUEL JEU mais amis QUEL JEU !

La première et seule fois qu'un jeu d'action 3D m'avait autant émoustillé remonte à la sortie de Devil May Cry premier du nom et forcé d'admettre que Bayonetta transcende tout se qu'on a pu voir jusqu'ici dans le genre (noté 40/40 par Famitsu, rappellons-le).

Petit avant gout de l'OST fabuleusement décalée, magique (en 5 CD s'il vous plais !) de la tuerie "by SEGA".

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Pour fêter la sortie du jeu (et du test correspondant) voici le thème principal du soft qui est vraiment LA composition à retenir.

Tout y est : l'aspect épique d'un Zelda, un petit côté far-west en référence au train et une certaine mélancolie nous rappelant la mort récente de la princesse, le tout emplie d'espoir.

Une musique dont on se souviendra longtemps.

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Voyez par vous même le genre de mots que l'on fait apprendre aux étrangers qui étudient notre complexe langage...

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Il faut savoir qu'en s'engageant dans des études slaves (alias l'étude de la langue russe), l'étudiant que je suis a signé contre sa volonté le devoir d'assister à deux heures de cours de Polonais par semaine. Chouette alors, du "Sous-Russe"...
A défaut d'être une langue passionnante, le polonais comporte néanmoins certains avantage comme par exemple son utilisation d'un alphabet "classique" ressemblant d'avantage à de la phonétique qu'a du russe.

Mais là n'est vraiment pas l'intérêt premier de cette langue. Voyez vous, pour moi et mes chers con-sœurs du département d'études slaves, le cours de Polonais est avant tout de chose l'occasion de se marrer un bon coup.

En effet, il faut savoir que contrairement à la langue russe, le Polonais à conserver certains sons assez vieillot rappelant humoristiquement notre bon vieux français des familles. C'est ainsi que (je vous épargne les orthographes exactes mais...) :

Poney se dit "J'irai bien"
Qu'elle age as-tu se dit "Il est malate"
Que certaines conjugaisons donnent : "Mojéchié", "Chétachié" ou encore "Chéchiant"
Ou que notre prof nous a initie rà la prononciation du "sh" par un joli "shaba".

Voila donc a quoi se résume un cour de Polonais :
"Shaba ?"
"Ah bah Il est malate !"
"Chétachié !"
"Oh mais J'irai bien"
"Ah bah shaba ! Mojechié !"

Autre fait amusant : il n'est en rien surprenant de voir des mots polonais où se suivent 4 consonnes. Autant vosu dire que la prononciation de cette langue demande un exercice particulièrement intense.

D'une certaine façon...le Polonais...c'est le "Ch'ti" Russe.

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Blog de Dimitri Ved'ma

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Aucun but précis à signaler pour ce blog, raconter ma vie ne faisant pas spécialement partie de mes plus grands loisirs.

A moins d'un radical changement d'orientation, vous risquez de trouver de tout et surtout de rien ici. Avis aux amateurs.