Test de Super Mario Odyssey sur Nintendo Switch

Après un Breath of the Wild qui aura mis tout le monde d'accord avec son subtil mélange de renouveau pourtant imprégné de nostalgie, Nintendo n'avait pas le droit à l'erreur avec sa mascotte moustachue ! Alors qu'aucun "gros" épisode 3D solo de Mario n'avait vu le jour sur WiiU, voilà qu'Odyssey débarque à peine huit mois après la sortie de la Switch, mais tout de même dix ans après Galaxy ! Neuf, beau, intriguant et pourtant très familier... Odyssey sera-t-il à Mario ce que Breath of the Wild est à Zelda ?

It's time to take our relationship to the next level !

Super Mario Odyssey - Nintendo SwitchQuand Bowser a une idée en tête il ne l'a pas ailleurs. Alors que le Royaume Champignon est une nouvelle fois pris d'assaut par le roi Koopa et ses troupes, Mario s'en va secourir sa belle. Seule différence, Bowser semble s'être trouvé de nouveaux sbires en la personne des Broodals, de vils Lapins Crét... lapins simplement, à priori passés maitres dans l'art d'organiser des mariages forcés. À quoi bon capturer Peach si c'est pour la laisser se languir dans un donjon pendant des jours alors qu'il serait tellement plus simple d'officialiser tout ça, n'est-ce pas ?
Pris par surprise et dépourvu de sa casquette, Mario est éjecté du navire de guerre de Bowser par un simple revers de haut-de-forme.
Quand il reprend ses esprits, il est introduit à son sauveteur, Cappy, un habitant de Chapeau-Bourg qui a en outre la faculté de prendre la forme de n'importe qu'elle chapeau. Il se trouve que sa soeur, Tiara, a elle aussi été kidnappée et offerte en guise de cadeau de mariage à la princesse Peach. Motivés par un des intérêts communs, Mario et Cappy décident d'unir leur force et de se mettre à la poursuite de Bowser et des Broodley afin d'empêcher ce bien triste mariage !

"Sauver Peach, vaincre Bowser", voilà une chanson que l'on connait bien. Pourtant Breath of the Wild nous a déjà prouvé qu' un postulat de départ classique (sauver Zelda, vaincre Ganon) n'était pas nécessairement synonyme de réchauffé...

Mais avant de nous attaquer au plat de résistance et de voir ce qu'Odyssey a dans le ventre, je vous propose de revenir un brin en arrière histoire de se remettre dans le bain.

Le Daron

Super Mario Odyssey - Nintendo SwitchNon content d'avoir posé les bases du genre de la plateforme 2D, Mario se chargea également avec son épisode Nintendo 64 de réinventer la formule et de l'adapter à la troisième dimension. Si certains concurrents s'étaient eux aussi prêté à l'exercice, forcé d'admettre qu'il y eut un "avant" et un "après" Super Mario 64. Au lieu de simplement prendre les levels linéaires d'un jeu de plateforme et d'y ajouter la troisième dimension comme l'avait d'abord fait un certain bandicoot, Mario 64 mettait l'accent sur la liberté en proposant des zones entières aussi vastes que complexes regorgeants de collectibles (les fameuses étoiles) pouvant être aussi bien sadiquement placées, cachées ou encore gardées par un boss. Cette recette miracle orientée dorénavant sur l'exploration sera reprise par tous les titres du genre, aussi bien sur la même machine (Banjo&Kazooie, Donkey Kong 64, Conker...) que chez la concurrence (Spyro, Jak and Daxter...) et encore de nos jours les développeurs indés vont y chercher inspiration (A Hat in Time, Yooka-Laylee).

Mario Galaxy et sa suite, bien que se présentant comme des épisodes 3D solo "à la 64/Sunshine", avaient pourtant légèrement dévié de la formule. En effet la liberté d'exploration, bien que toujours présente, était handicapée par un level design qui, bien que révolutionnaire, contraignait le joueur à arpenter les différents astres d'un même monde selon un ordre préétabli, donnant ainsi l'impression que chaque galaxie n'était au final qu'une suite linéaire de petites planètes bien défini.

À l'instar de Zelda Breath of the Wild qui était parvenu à bouleverser sa structure tout en nous rappelant sans cesse nos premiers pas dans le Zelda Nes, ce Mario Odyssey a bien l'intention de renouer avec ce qui faisait le charme de ses premiers épisodes.

Il y a quelques années encore, sur Wii/WiiU, la "mode" était de faire appelle à la nostalgie des joueurs en leur proposant des remakes et des jeux "à l'ancienne", mais bénéficiant des graphismes d'aujourd'hui (la série des New Super Mario en est l'exemple parfait). Sur Switch, Breath of the Wild et Odyssey passe à la vitesse supérieure : il n'est plus question de faire "comme avant", mais bien d'aller puiser dans les bonnes intentions (et idées de génie) qui ont donné naissance à ces sagas et d'en faire quelque chose de nouveau, ce qui implique énormément de remises en cause, mais aussi de risques !

Super Mario 64²

Super Mario Odyssey - Nintendo SwitchOn attend donc Odyssey au tournant et premier constat : où est la musique ? A l'instar de BotW, la musique dans Odyssey est régulièrement mise en retrait voir totalement absente de certains passages pour ne revenir en force que lors de séquences thématiques (mini jeux, passages secrets) ou plus intenses. Les compositions en elles-mêmes sont également d'un tout autre genre, alternant entre quelques reprises rétro, de l'épique orchestrale façon Mario Galaxy et des pistes aux sonorités complètement nouvelles pour la série, prouvant que Koji Kondo n'était clairement pas seul aux commandes. Comme pour BotW (oui, j'insiste) les silences surprennent et laissent le joueur partager un moment d'intimité avec le monde qui l'entoure qui semble alors bien mystérieux et ne demande qu'à être fouillé de font en combles.

Et cela tombe à merveille, car c'est justement ce que le jeu attend de vous !
Dixit les successions linéaires de planètes avec une étoile à la fin en guise de carotte. Odyssey revient tout comme Zelda à ses premiers amours et plus précisément à la recette "64" revue et corrigée pour l'occasion puisque l'obtention d'une Lune de puissance (qui remplacent ici les étoiles) ne vous éjectera pas en dehors de la zone comme c'était le cas jusqu'à présent. Il est donc possible de débarquer dans une nouvelle région et de ne pas la quitter tant que celle-ci n'aura pas été complètement pillée par vos soins de toutes ses richesses.

Ces richesses quelles sont-elles justement ? Nous avons déjà évoqué les Lunes de puissance qui, tout comme les Étoiles (64, Galaxy) et les Soleils (Sunshine) sont les collectibles les plus précieux puisqu'il sera nécessaire d'en obtenir un nombre bien précis dans chaque monde afin de déverrouiller l'accès au niveau suivant.
Il y a tout de même quelques différences à signaler avec les premiers épisodes. Tout d'abord impossible de "skiper" un level en utilisant des lunes obtenues dans les niveaux précédents. Le jeu vous demandera un nombre minimum de lunes "locales" qui sont autant de paliers à franchir pour progresser dans l'aventure. Ce petit changement est dû à la deuxième différence : le nombre de ces lunes.

Alors que le jeu vous demandera généralement un nombre assez faible de ces Lunes par niveau, il faut savoir que chaque monde recèle en vérité de plusieurs dizaines de Lunes ! On est très loin des huit étoiles d'un Mario 64 ou des 3-5 étoiles d'un Galaxy. Dans ces conditions autant dire que finir le titre à 100% ne sera pas une mince affaire et que cet Odyssey vous fera voir du pays. Le contre coup inévitable d'une telle orientation vient justement de cette opulence de lunes qui en oublient souvent d'être mémorables. Si certaines demandent comme à l'accoutumée d'affronter un boss ou bien d'atteindre une zone particulièrement difficile d'accès, d'autres lunes semblent être "juste là, comme ça".
D'un autre côté l'avantage de cette formule est de proposer une expérience sensiblement différente à chaque joueur puisque tout le monde ne trouvera pas les mêmes lunes dans le même ordre (de la même façon que BotW proposait une aventure personnalisée qui dépendait entièrement des décisions du joueur).

Skins dropables et coffres à 2 euros ?

Super Mario Odyssey - Nintendo SwitchComme si le challenge des lunes ne suffisait pas, Odyssey introduit un système de monnaie locale. Si les pièces jaunes restent d'actualité et sont "farmables", la monnaie locale quant à elle ne pourra être trouvée qu'en quantité limitée. Chaque monde possède sa monnaie violette dont chacune des pièces sera cachée à un endroit précis de la map. Qu'il s'agisse des pièces jaunes ou de la monnaie locale, des magasins vous proposeront de dépenser vos soussous dans tout un tas d'éléments purement cosmétiques, notamment de nombreuses tenues pour le plombier qui pourra ainsi se constituer une garde-robe raccord personnalisé, mais aussi des stickers et de la déco pour votre vaisseau, l'Odyssée.
On m'accusera encore de faire trop de parallèles avec BotW mais les tenues n'apporte ici rien de plus au jeu si ce n'est un petit élément de personnalisation inoffensif qui n'influe en rien sur la jouabilité ni les capacités de Mario. Quand on sait que les costumes des autres épisodes ont toujours été synonymes de Power up (boules de feu, vole, nage rapide...), difficile de ne pas être un tantinet déçu...

Cappy-che

Super Mario Odyssey - Nintendo SwitchPlus qu'un jeu de plateforme, Mario n'a jamais autant été orienté sur la recherche et chaque stage se vit comme une chasse au trésor... le sentiment de liberté étant alors accru par la vasteté et la diversité des niveaux, la possibilité de se téléporter aux chekpoints déjà activés (comme dans BotW oui...), mais aussi et surtout par l'agilité de Mario et son exceptionnelle panoplie de mouvements !

Galaxy était extrêmement plaisant à jouer et novateur, mais il faut admettre qu'il nous mettait aux commandes d'un Mario quelque peu "bridé".
Comprenez par là que comparé à un Sunshine, Mario avait perdu en agilité et surtout en vitesse afin de rendre son aventure galactique plus accessible et maniable. Un mal pour un bien en somme.

Odyssey nous ramène sur la terre ferme et permet à Mario de retrouver l'intégralité de sa palette de mouvements 3D. Comme toujours, tous ces techniques s'effectuent le plus simplement du monde : une touche de saut, une gâchette pour s'accroupir et un dernier bouton d'action pour Cappy (j'y reviens dans un instant). Les classiques sauts muraux et attaques rodéo sont toujours là, une roulade est introduite pour faciliter les descentes en pentes et le plongeon avant (outil favori des speedrunners de 64 et Sunshine) signe son grand retour et vaut à lui seul 5 points bonus dans la section "jouabilité" de ce test (si si !)

Le plus impressionnant avec cet épisode est la rapidité avec laquelle il parvient à mettre le joueur en confiance et le pousse à trouver de véritables COMBOS de mouvements pour atteindre les zones les plus inaccessibles avec une facilité déconcertante.

La majorité de ces combinaisons sont rendues possibles grâce à notre partenaire, Cappy. Bien moins gadget que le petit "tourbillon/double saut" de Galaxy, le lancer de casquette est une idée de game design bien plus profonde qu'il n'y parait !
Comme vous vous en doutez certainement, Cappy constitue votre moyen d'attaque principal. Et déjà les subtilités arrivent : si vous jouez avec les Joy-con séparés (ce qui vous est fortement conseillé en début de partie), il vous sera possible de donner une direction bien plus précise à vos lancers (vers le haut et en contre-bas surtout)grâce au motion control ou bien encore de faire virevolter votre casquette autour de vous pour vous protéger.
En laissant la touche enfoncée, votre casquette fera du sur-place pendant quelques instants, l'occasion de laisser les ennemis "s'empaler" dessus, de les prendre par surprise lors du retour inéluctable de Cappy à son propriétaire ou, encore mieux, d'utiliser votre casquette comme d'une plate forme !

Il n'est alors pas rare de faire un saut rodéo au sol, afin de rebondir avec un saut encore plus grand puis de prendre appuie sur un mur pour s'élever encore plus, lancer Cappy dans une autre direction afin d'orienter Mario vers la prochaine plate forme, enchaine avec un plongeon qui nous fera atterrir sur Cappy encore en suspension qui nous fera rebondir et enfin lancer un ultime saut plongeon pour atteindre miraculeusement une corniche jugée jusqu'ici impossible d'accès ! Comme pour BotW, chaque joueur aura régulièrement l'impression d'avoir accompli un exploit et d'avoir trouvé une stratégie émergente que les développeurs n'avaient peut-être même pas prévue.

Enfin, si Odyssey reprend le système des 3 points de vie (+3 points d'"armure" avec le Super Coeur) hérité des épisodes Galaxy, on dénote quelques différences. Les pièces jaunes étant bien trop "monnaie courante" (sic!), ces dernières ne permettront plus de se régénérer et il faudra trouver des coeurs pour restaurer les PV perdus. Mario s'adapte au marché moderne et dégage le système des vies et autres Game Over (façon Super Meat Boy par exemple). Un choix que certains joueurs pourront ne pas apprécier, mais qui selon moi fait parfaitement sens : on se débarrasse ainsi d'une mécanique obsolète et de la frustration qu'elle occasionne au profit du fun.


Bref ! Là où Cappy n'aurait pu être qu'un simple "boomerang", il est en réalité un véritable couteau suisse sur le plan du game design : personnage à part entière, arme de jet, bouclier, outil d'interaction avec le décor, plate-forme et surtout ...

Chapimorphose ? Chapeaussession ? Chapeautage ?

Super Mario Odyssey - Nintendo SwitchÀ moins d'avoir miraculeusement esquivé tous screenshots du jeu et trailers jusqu'à aujourd'hui, vous n'êtes pas sans savoir que LA grosse nouvelle mécanique d'Odyssey consiste en la possibilité de prendre possession de certaines créatures (et objets en fait...) afin d'en acquérir momentanément certaines propriétés et donc, avantages.
J'éviterai ici de spoiler plus qu'il ne faut, mais sachez simplement qu'outre les excellentes idées de level design qui ponctueront votre aventure toutes les cinq secondes, ces métamorphoses rajoutent une couche d'originalité en plus et surtout de la variété au gameplay puisqu'elles remplacent les habituelles fleurs de feu et autres costumes de Tanuki.
Certaines transformations sont volontairement "gadgets" et permettent simplement d'effectuer une action précise (déplacer un élément du décor, se catapulter), d'autres sont franchement décevantes et sentent l'idée mal exploitée ou purement marketing (T-Rex...).

La majorité, heureusement, chamboule tellement le gameplay d'origine qu'ils mériteraient presque à eux seuls un jeu à part entière et devraient donner des idées aux devs indés. Globalement, le concept est parfaitement bien exploité, mais aussi et surtout bien intégré puisque prendre possession d'un monstre est simple comme bonjour, s'adapter au nouveau gameplay se fait en l'espace de quelques secondes et l'on comprend naturellement le but qui se cache derrière chaque métamorphose grâce à un level design irréprochable et intuitif... qui ne manque pas de secrets !

Le "petit quelque chose" qui manque ... ou simplement de la mauvaise foi ?

Super Mario Odyssey - Nintendo SwitchMario Odyssey, s’il reste excellent et semble emprunter la bonne voie en retournant flirter avec Mario 64... n'est pourtant pas exempt de défauts !

Les mondes proposent de la diversité... et sont aussi particulièrement inégaux ! Certains sont conçus comme de véritables lettres d'amour aux fans de la première heure tel que le Pays des Gratte-ciels et en profitent pour explorer des thèmes jusqu'ici inédits pour la série... tandis qu'on ne fait que "passer" au travers d'autres mondes qui ne sont peut être pas moins inspirés, mais soufrent peut être de la comparaison avec les contrées les plus juteuses... ou alors je fais juste preuve de mauvaise foi, à vous de me juger.

Le mode assisté, s’il est une bonne idée pour initier mamie à la Switch, transforme ce qui se doit d'être une aventure épique en un couloir tutoriel. L'initiative est louable, mais pas sûre que ce soit la meilleure façon de découvrir un jeu basé sur la liberté !

Comme pour Galaxy, on retrouve aussi un "pseudo" mode 2 joueurs, cette fois ci légèrement moins insultant cela dit puisque votre compagnon n'incarnera plus un simple pointeur, mais bien Cappy avec une (très relative) liberté de mouvement. Ça reste léger... et où est Luigi !?

Enfin, tout comme dans BotW (eh oui !), les loadings entre stages sont masqués par du tutoriel. Sauf que là où les conseils ainsi prodigués dans BotW nous faisaient parfois prendre conscience de toute une facette de gameplay jusqu'alors inconnu, même au bout de quarante heures de jeu, les dialogues "bouche-trou" de Cappy ne sont là que pour vous réapprendre inlassablement les mêmes "sauts muraux" et "attaque rodéo" en boucle ! Merci Cappy ! Je sais faire une attaque rodéo de 1998 ! Ça ira !

Soyons honnêtes la majorité des défauts évoqués ci-dessus sont non seulement parfaitement subjectifs, mais surtout contournables. Vous n'aimez pas le mode 2 joueurs ? N'y jouez pas ! Le mode assisté c'est pour les casus du dimanche ? Ne l'activez pas ! Les conseils de Cappy sont soulants ? Skipez les !

Super Mario Odyssey reste et restera un must have de la Switch extrêmement bien rythmé et nul doute que vous ne verrez pas les heures passer tant aussitôt une lune trouvée on part en quête de la suivante. Bravissimo !

Dimitri le 3/11/2017

Evaluation du jeu

Graphismes18/20

Un Mario magnifique, incroyablement bien animé et comme à l'accoutumée, haut en couleur ! La diversité est au rendez-vous et chaque nouvelle région est un régal pour les yeux... On dénote quelques (très rares et très faibles !) chutes de frame rate, mais rien de bien méchant.

Son18/20

Tous les thèmes ne resteront pas cultes, mais une grande majorité vous restera en tête pendant de longues heures ! L'OST est à l'image du level design : variée et de qualité ! De l'orchestral, des thèmes plus intimistes, des silences bien dosés et même un thème chanté pour l'occasion. Pourtant, il manque un "je-ne-sais-quoi" pour rendre le tout véritablement exceptionnel.

Durée de vie17/20

Malgré les dizaines de lunes et les pièces violettes à récolter, la durée de vie de ce Mario Odyssey est (sans spoiler) probablement plus faible que vous ne le pensez et ne révélera toute sa saveur qu'aux accros du 100%. Les autres risques de traverser l'aventure en une douzaine d'heures en ligne droite, voire moins pour les plus pressés.

Jouabilité19/20

Mario n'a jamais été aussi réactif, vif et agile. En revanche, les costumes n'apportent strictement rien d'autre que du cosmétique et les transformations, même les plus réussis, restent temporaires et surtout restreintes à certaines régions/zones bien précises. J'aurais tendance à dire que ça manque de "casquettes volantes" mais heureusement Cappy est la pierre angulaire qui relie toutes les bonnes idées de ce Odyssey entres-elles !

Scénario--/20

On ne juge pas un Mario sur son scénario, mais pour fêter le retour du plombier on aurait aimé un casting plus fourni que quatre lapins qui peineront à rester dans l'imaginaire collectif.

Verdict

+ Mario n'a jamais
été aussi agile !
+ Des "mini-open world"
qui regorgent de collectibles...
et de surprises !
+ Cappy apporte au jeu
plus qu'on ne le pense !
+ Le rythmne est parfait

- Les costumes ne servent
(presque) à rien
- Certaines métamorphoses
peu inspirées
- On voulait plus de
niveaux !
- Where's Luigi !?

Excellent

18/20

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